Un vrai jeu d’enfant, François-Xavier Dillard (Fleuve noir)
Envie d’un bon page-turner pour sortir de la grisaille hivernale ? Alors pourquoi pas cette histoire à quatre voix d’un bon plan braquage qui tourne au pire des coups foireux…
Un bijoutier de la place Vendôme fait appel à une agence spécialisée pour un travail un peu particulier : il s’agit de convoyer aussi discrètement que possible des bijoux de grande valeur. L’astuce retenue est de recruter une étudiante qui ne paie pas de mine, de lui fourrer la précieuse marchandise dans un minable sac à dos et de la faire suivre par un garde du corps sensé veiller au grain.
Emma, jeune fille volubile et délurée, se retrouve donc au cœur de Paris avec quelques millions sur le dos et Joe le malabar sur ses semelles.
Mais il se trouve que la combine a été doublement éventée et qu’elle est tombée dans deux oreilles aussi intéressées l’une que l’autre bien que pour des motifs différents.
Un petit malfrat se frotte les mains et monte une fine équipe pour intercepter la fille au sac à dos et neutraliser son ombre protectrice. François, un ex-taulard en mal de réinsertion, est chargé de conduire le véhicule de l’opération.
Pas de chance pour nos braqueurs, la police est au courant de ce qui se trame. Marc, un inspecteur qui tente de sortir de son placard de fonctionnaire trop tiède, dirige une équipe devant intervenir au moment de l’enlèvement de l’étudiante et de son ange gardien.
Apparemment, rien de très compliqué. On n’a pas à affaire ni à Mesrine ni à la bande à Bonnot. Sauf que c’est sans compter sur la personnalité impulsive d’Emma et sur l’immense bêtise du comparse assigné à François, plus habile à jouer les coqs écervelés qu’à incarner le lascar de banlieue débrouillard et astucieux.
Tout ce petit monde se retrouve donc à l’heure dite, le jour dit, sur la place Vendôme, comme convenu, et le petit jeu du chat et de la souris commence, comme prévu. Jusqu’à ce qu’Emma oublie de tourner sept fois la langue dans sa bouche. Et là, c’est le début d’un enchaînement cauchemardesque. C’est le début de la fin…
















Commentaires
Et bien, c’est tout ce qu’il me faut pour passer un bon moment de lecture !
Merci mon amie !
Au plaisir !
Bonjour Richard ! Au fait, c’était quoi le résultat du « brain storming » que tu avais lancé sur le mot « page turner » ??? Pardon : « brain storming » ou « Stimulation collective des neurones » ?