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Rouge Connemara, Seamus Smyth (Fayard noir) thumbnail image

Rouge Connemara, Seamus Smyth (Fayard noir)

On retrouve avec plaisir et effroi mêlés l'originalité machiavélique des intrigues et les personnages délicieusement matois de Seamus Smyth sur fond de scandale mettant en cause les institutions catholiques irlandaises.

Bienvenue à Oakland, Eric Miles Williamson (Fayard) thumbnail image

Bienvenue à Oakland, Eric Miles Williamson (Fayard)

Plongée crue et brutale dans la misère d'Oakland : le sursaut révolté d'un homme accablé par l'indignité de sa condition et l'indifférence de la société...

La maison où je suis mort autrefois, Keigo Higashino (Actes sud noirs) thumbnail image

La maison où je suis mort autrefois, Keigo Higashino (Actes sud noirs)

Plongée captivante dans la voie royale de l'inconscient d'une jeune japonaise qui vit un cauchemar éveillé pour découvrir qui elle est vraiment...

L’enfant aux cailloux, Sophie Loubière (Fleuve noir) thumbnail image

L’enfant aux cailloux, Sophie Loubière (Fleuve noir)

Coup de coeur pour ce roman noir doucereusement mélancolique qui parle avec une grande délicatesse d'enfance, de vieillesse, de folie et de drame familial insoutenable.

Le jardin du diable, Ace Atkins (éditions du Masque) thumbnail image

Le jardin du diable, Ace Atkins (éditions du Masque)

La sulfureuse affaire Roscoe "Fatty" Arbuckle, célèbre comédien burlesque des années 20, suivie par le futur Dashiell Hammett, encore détective privé à l'agence Pinkerton. Grandeur et décadence d'Hollywood et de son usine à rêves.

Adieu Gloria, de Megan Abbott (éditions du Masque) thumbnail image

Adieu Gloria, de Megan Abbott (éditions du Masque)

Même si les tambouilles scabreuses de petits truands américains des années 50 sentent pour vous le réchauffé, l’histoire de Gloria et de sa pouliche les remet au goût du jour. Vous allez être sous le charme vénéneux de l'apprentie et affriolante arsouille et de son mentor.

Trois accidents et un suicide, de Seamus Smyth (trad. Natalie Zimmermann, éd. Fayard noir) thumbnail image

Trois accidents et un suicide, de Seamus Smyth (trad. Natalie Zimmermann, éd. Fayard noir)

Lecture noire et grinçante qui réjouira le lecteur qui aime s’acoquiner à l’amoralité et fricoter avec le cynisme du genre humain.

Rupture, de Simon Lelic (trad. Christophe Mercier, éditions du Masque) thumbnail image

Rupture, de Simon Lelic (trad. Christophe Mercier, éditions du Masque)

Il faut que quelque chose soit cassé, rompu, pour que l’homme redevienne un loup pour l’homme. Ce premier roman percutant loin des caricatures et stéréotypes souligne l'érosion morale d'une société prédatrice sur fond de tragédie meurtrière.

Frères de sang, de Richard Price (trad. Jacques Martinache, éd. des Presses de la Cité) thumbnail image

Frères de sang, de Richard Price (trad. Jacques Martinache, éd. des Presses de la Cité)

Un regard sombre sur le déterminisme social et la liberté individuelle…

L’enfant perdu, de John Art (trad. Sabine Boulongne, éd. JC Lattès) thumbnail image

L’enfant perdu, de John Art (trad. Sabine Boulongne, éd. JC Lattès)

A travers une trame policière sans prétention retentit l’histoire d’enfants grandis trop vite, confrontés à des situations qui les condamnent à la désillusion, à des violences qui les obligent à acquérir une dureté de tempérament, un dessèchement des sentiments. Mais c’est aussi un roman sur l’amitié.

La mort des bois, de Brigitte Aubert (éd. Seuil / Points poche) thumbnail image

La mort des bois, de Brigitte Aubert (éd. Seuil / Points poche)

Décidément une auteure de talent !

Par un matin d’automne, de Robert Goddard (trad. Marie-José Astre-Démoulin, éd. Sonatine) thumbnail image

Par un matin d’automne, de Robert Goddard (trad. Marie-José Astre-Démoulin, éd. Sonatine)

Eté 1916 : meurtre et disparition au sein de l'aristocratie anglaise. Les années passent mais les secrets de famille refont surface un jour...

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Le souffle de l’Ogre, de Brigitte Aubert (éd. Fayard noir)

C'est râpeux, cru, déjanté, brutal, sauvage et pourtant on garde un sourire narquois et un oeil espiègle, d'un bout à l'autre de la lecture, en retrouvant ainsi notre âme de sale gosse qui lorgne goulûment une monstrueuse parade. Jubilatoire !

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Les Lieux sombres, de Gillian Flynn (trad. Héloïse Esquié, éd. Sonatine)

Tout en nuances, Gillian Flynn arrive à distiller au cours de son récit une insidieuse mélancolie qui fait de ces « lieux sombres » une lecture prenante et attachante.

La Ruelle bleue © Nathalie Goldgrab