Indexé culpabilité

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Satan à Goray, de Isaac Bashevis Singer (trad. Marie-Pierre Bay, éd. Stock / La Cosmopolite) thumbnail image

Satan à Goray, de Isaac Bashevis Singer (trad. Marie-Pierre Bay, éd. Stock / La Cosmopolite)

Entre persécutions et délire messianique, entre culpabilité et victimisation, le conteur Singer nous livre une histoire de démon et d'exorcisme au sein de la communauté juive d'une petite bourgade polonaise au XVIIème siècle.

Rupture, de Simon Lelic (trad. Christophe Mercier, éditions du Masque) thumbnail image

Rupture, de Simon Lelic (trad. Christophe Mercier, éditions du Masque)

Il faut que quelque chose soit cassé, rompu, pour que l’homme redevienne un loup pour l’homme. Ce premier roman percutant loin des caricatures et stéréotypes souligne l'érosion morale d'une société prédatrice sur fond de tragédie meurtrière.

Petite sœur, mon amour, de Joyce Carol Oates (trad. Claude Seban, éd. Philippe Rey) thumbnail image

Petite sœur, mon amour, de Joyce Carol Oates (trad. Claude Seban, éd. Philippe Rey)

Un roman magistral de noirceur et de cynisme dans lequel la sorcière Oates joue avec les angoisses primales de ses lecteurs...toute ressemblance avec des personnes ou des faits réels n’est pas fortuite, ni anodine, mais totalement fictive et proprement glaçante…

La fille à l’étoile d’or, de Roger Bichelberger (éd. Albin Michel) thumbnail image

La fille à l’étoile d’or, de Roger Bichelberger (éd. Albin Michel)

Le témoignage d'un lecteur d'Outre-Rhin inspire à Roger Bichelberger ce récit d'un jeune homme allemand, catholique et humaniste, confronté aux exactions du régime nazi. Doute et désillusion sur la nature humaine, poids de la culpabilité et de la honte...

Frères de sang, de Richard Price (trad. Jacques Martinache, éd. des Presses de la Cité) thumbnail image

Frères de sang, de Richard Price (trad. Jacques Martinache, éd. des Presses de la Cité)

Un regard sombre sur le déterminisme social et la liberté individuelle…

Au hasard, de Bruno Gaia (éd. EP & LA Arès) thumbnail image

Au hasard, de Bruno Gaia (éd. EP & LA Arès)

Dans ses nouvelles, Bruno Gaïa croque à belles dents un portrait de notre monde moderne, jetant tantôt un regard attendri et compatissant sur ses personnages appartenant à des "légions de sublimes minables", tantôt un œil insolent et acerbe sur nos modes de vie.

Marilyn Monroe, fragments, poèmes, écrits intimes, lettres (trad. Tiphaine Samoyault, éd. du Seuil) thumbnail image

Marilyn Monroe, fragments, poèmes, écrits intimes, lettres (trad. Tiphaine Samoyault, éd. du Seuil)

Impossible de rester de glace devant un coeur (partiellement) mis à nu...

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Tokyo ville occupée, de David Peace (trad. Jean-Paul Gratias, éd. Rivages/thriller)

"Tokyo ville occupée" est une invitation à une veillée funéraire : celle du Japon de l’après de guerre. A la manière de Ryûnosuke Akutagawa, David Peace entrelacent et dévoilent les bribes de vérité ou d’hypothèses historiques dans le vortex déchaîné d’une narration polyphonique. Un très grand roman, noir et virtuose.

Elle avait des yeux verts, de Arnošt Lustig (trad. Erika Abrams, éd. Galaade) thumbnail image

Elle avait des yeux verts, de Arnošt Lustig (trad. Erika Abrams, éd. Galaade)

« Toutes mes héroïnes me sont proches, car elles ont essayé de vivre une vie bonne et accomplie, mais peu d'entre elles l'ont réussie, parce qu'ainsi va le train du monde ».

Purge, de Sofi Oksanen (trad. Sébastien Cagnoli, éd. Stock / La Cosmopolite) thumbnail image

Purge, de Sofi Oksanen (trad. Sébastien Cagnoli, éd. Stock / La Cosmopolite)

Deux générations de femmes dans un pays au passé politique mouvementé : l'Estonie. Le vacarme assourdissant de la violence historique va se mêler aux existences personnelles tragiques. Des personnages intenses, vibrants, extraordinairement convaincants. Une jeune auteure audacieuse et talentueuse : résolument à lire et à suivre…

La malédiction des colombes, de Louise Erdrich (trad. Isabelle Reinharez, éd. Albin Michel) thumbnail image

La malédiction des colombes, de Louise Erdrich (trad. Isabelle Reinharez, éd. Albin Michel)

Au son d’un violon presque magique, des destins individuels et familiaux vont s’entrechoquer, créer un labyrinthe de tensions dramatiques et de secrets bien gardés, un enchevêtrement de fils de vie comme animés par les Moires implacables et facétieuses.

Seul le silence, de R. J. Ellory (trad. Fabrice Pointeau, éd. Sonatine) thumbnail image

Seul le silence, de R. J. Ellory (trad. Fabrice Pointeau, éd. Sonatine)

"Seul le silence", c'est un concentré d'émotions, un récit délicat et subtil, un personnage principal puissant, une atmosphère captivante aux charmes vénéneux. Imperceptiblement, la mélancolie vous gagne, insaisissable, faussement somnolente. Vous êtes cernés, vous êtes pris, vous êtes emportés...

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Peine maximale, d’Anne Vantal (éd. Actes Sud junior)

Trois jours de cour d'assises, lors du procès d'un jeune homme de vingt-cinq ans. On ne peut s'empêcher de prendre le rôle d'un treizième juré et de voter nous aussi au moment de la délibération. Alors ? Clémence ou sévérité ? Vous auriez voté quelle peine, vous ?

Le Nazi et le Barbier, d’Edgar Hilsenrath (trad. Sacha Zilberfarb et Jörg Stickan, éd. Attila) thumbnail image

Le Nazi et le Barbier, d’Edgar Hilsenrath (trad. Sacha Zilberfarb et Jörg Stickan, éd. Attila)

Hilsenrath adopte un point de vue provocateur : nazisme et Holocauste sont évoqués sous l'angle du bourreau, mais à travers une satire baroque énoncée avec un détachement cru et une ironie mordante. Le personnage principal s'agite dans une pantalonnade insolente, le tout servi par une écriture truculente et fantasque.

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La Ruelle bleue © Nathalie Goldgrab