Indexé désespoir

← Revenir à l'accueil

Les affreux, Chloé Schmitt (Albin Michel) thumbnail image

Les affreux, Chloé Schmitt (Albin Michel)

Ne sont pas forcément les affreux ceux que l'on croit...

Misfit, Adam Braver (Autrement) thumbnail image

Misfit, Adam Braver (Autrement)

Sur la trame des grands évènements publics de la vie de Marilyn, Adam Braver propose sa vision du destin d'une désaxée dans un monde d'apparences. Avec en fil rouge le paradoxe d'une volonté farouche d'être soi contrée par l'impérieuse mais fallacieuse nécessité d'être un autre pour se sentir exister.

Des cailloux dans le ventre, Jon Bauer (Stock La Cosmopolite) thumbnail image

Des cailloux dans le ventre, Jon Bauer (Stock La Cosmopolite)

Esprits sensibles s'abstenir ! Enfin, non, s'endurcir... ce serait vraiment dommage de passer à côté de cette puissante et magistrale évocation des blessures de l'enfance causées par un amour maternel inaccessible...

Retour à Killybegs, Sorj Chalandon (Grasset) thumbnail image

Retour à Killybegs, Sorj Chalandon (Grasset)

Après "Mon traître" écrit sous le coup de la trahison d'un ami combattant de la cause républicaine irlandaise, "Retour à Killybegs" tente de s'extraire des émotions violentes en donnant la parole au traître. Il n'est pas question ni de pardon, ni de condamnation. Il est juste question d'humanité...

Le désert et sa semence, Jorge Barón Biza (Attila) thumbnail image

Le désert et sa semence, Jorge Barón Biza (Attila)

Etymologiquement, "decadens" signifie en latin "qui est en train de tomber". Evocation magistrale de cette chute, au propre et au figuré, dans ce roman imprégné d'éléments autobiographiques aussi troublant que décapant.

Tout, tout de suite, Morgan Sportès (Fayard) thumbnail image

Tout, tout de suite, Morgan Sportès (Fayard)

Notre radeau de la Méduse : Morgan Sportès incise des plaies purulentes de notre société en retraçant l'enchaînement apathique et inexorable des faits qui ont conduit à la torture et au meurtre. Ca s'est passé en bas de chez nous, c'était hier... Retour sur le "gang des barbares".

Et rester vivant, Jean-Philippe Blondel (Buchet Chastel) thumbnail image

Et rester vivant, Jean-Philippe Blondel (Buchet Chastel)

Jean-Philippe Blondel déploie encore une fois son talent d'écriture dans un roman autobiographique tout en grâce et émotions.

L’estivant, Kazimierz Orłoś (Noir sur Blanc) thumbnail image

L’estivant, Kazimierz Orłoś (Noir sur Blanc)

Pologne, terre d'engagements et de compromissions. Retour douloureux d'un vieillard sur son passé coupable.

Bienvenue à Oakland, Eric Miles Williamson (Fayard) thumbnail image

Bienvenue à Oakland, Eric Miles Williamson (Fayard)

Plongée crue et brutale dans la misère d'Oakland : le sursaut révolté d'un homme accablé par l'indignité de sa condition et l'indifférence de la société...

Sukkwan island, David Vann (Gallmeister) thumbnail image

Sukkwan island, David Vann (Gallmeister)

Il n'est jamais trop tard pour donner son avis sur un titre qui a marqué les esprits en 2010...

Tu verras, Nicolas Fargues (P.O.L) thumbnail image

Tu verras, Nicolas Fargues (P.O.L)

Et tu verras tous ceux qu’on croyait décédés Reprendre souffle et vie dans la chair de ma voix Jusqu’à la fin des mondes Ah, tu verras, tu verras

La fille tatouée, de Joyce Carol Oates (LGF, livre de poche) thumbnail image

La fille tatouée, de Joyce Carol Oates (LGF, livre de poche)

Il n'y a pas de rédemption possible chez Oates : on n'échappe pas comme ça à son destin, fût-il misérable, même effleuré par un fugace mais vain espoir.

Rupture, de Simon Lelic (trad. Christophe Mercier, éditions du Masque) thumbnail image

Rupture, de Simon Lelic (trad. Christophe Mercier, éditions du Masque)

Il faut que quelque chose soit cassé, rompu, pour que l’homme redevienne un loup pour l’homme. Ce premier roman percutant loin des caricatures et stéréotypes souligne l'érosion morale d'une société prédatrice sur fond de tragédie meurtrière.

Point de rencontre à l’infini, de Klaus Mann (trad. Corinna Gepner, éd. Phébus) thumbnail image

Point de rencontre à l’infini, de Klaus Mann (trad. Corinna Gepner, éd. Phébus)

Klaus Mann décrit dans ce roman l'opposition d’une jeunesse emportée par le tourbillon festif et frivole qui règne dans le Berlin des années folles et la menace noire qui plane sur cette « génération perdue » dont il pressent qu’elle sera sacrifiée sur l’autel du nazisme.

← articles antérieurs

La Ruelle bleue © Nathalie Goldgrab