Indexé humour noir

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Tous ensemble, mais sans plus, Georges Flipo (Anne Carrière) thumbnail image

Tous ensemble, mais sans plus, Georges Flipo (Anne Carrière)

Un recueil de nouvelles féroces et truculentes.

Un vrai jeu d’enfant, François-Xavier Dillard (Fleuve noir) thumbnail image

Un vrai jeu d’enfant, François-Xavier Dillard (Fleuve noir)

Un petit chaperon rouge amène un sac à dos plein de bijoux à une mère-grand, suivie de près par un gros malabar. Le loup rôde. Le chasseur guette... Un thriller à quatre voix qui glisse inéluctablement dans le cauchemar...

Rouge Connemara, Seamus Smyth (Fayard noir) thumbnail image

Rouge Connemara, Seamus Smyth (Fayard noir)

On retrouve avec plaisir et effroi mêlés l'originalité machiavélique des intrigues et les personnages délicieusement matois de Seamus Smyth sur fond de scandale mettant en cause les institutions catholiques irlandaises.

Folles nuits, Joyce Carol Oates (Philippe Rey) thumbnail image

Folles nuits, Joyce Carol Oates (Philippe Rey)

Wild Nights – Wild Nights! Were I with thee Wild Nights should be Our luxury!

La splendeur des Charteris, Stéphanie des Horts (Albin Michel) thumbnail image

La splendeur des Charteris, Stéphanie des Horts (Albin Michel)

Les Charteris, héritiers arrogants de la splendeur victorienne, se lancent à corps perdu dans des préoccupations fantasques et une effervescence obscène. Carrément infréquentables, prodigieusement scandaleux, profondément décadents... et décapants !

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Arrêtez-moi là ! Iain Levison (Liana Levi)

Un innocent condamné à mort au Texas... Bon, ça va, pas de panique : ce n’est que de la fiction. Dormez en paix braves gens, tout est calme...

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Charly 9, Jean Teulé (Julliard)

Portrait au vitriol d'un roi faible et impotent, pitoyable et puéril, oscillant entre violence et folie, incarnation malheureuse de la dégénérescence d'une dynastie maudite.

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Gog, Giovanni Papini (Attila)

La vie de Gog, contempteur prodigieux de l’humanité, est un formidable cabinet de curiosités au fronton duquel le classique et angoissant Memento mori se dilue dans une farce fumante que la pataphysique ne renierait pas.

Le cercle des huit, de Daniel Handler alias Lemony Snicket  (trad. de Clément Baude, Galaade éd.) thumbnail image

Le cercle des huit, de Daniel Handler alias Lemony Snicket (trad. de Clément Baude, Galaade éd.)

La désastreuse aventure de Flannery Culp dans l'univers dézingué des ados de la Côte ouest américaine, « …poussés jusqu’à (leurs) limites scolaires, athlétiques et sociales ! ». Une lecture trépidante et drôle qui finit par vous crisper les mâchoires et vous faire grincer des dents…

Trois accidents et un suicide, de Seamus Smyth (trad. Natalie Zimmermann, éd. Fayard noir) thumbnail image

Trois accidents et un suicide, de Seamus Smyth (trad. Natalie Zimmermann, éd. Fayard noir)

Lecture noire et grinçante qui réjouira le lecteur qui aime s’acoquiner à l’amoralité et fricoter avec le cynisme du genre humain.

Au hasard, de Bruno Gaia (éd. EP & LA Arès) thumbnail image

Au hasard, de Bruno Gaia (éd. EP & LA Arès)

Dans ses nouvelles, Bruno Gaïa croque à belles dents un portrait de notre monde moderne, jetant tantôt un regard attendri et compatissant sur ses personnages appartenant à des "légions de sublimes minables", tantôt un œil insolent et acerbe sur nos modes de vie.

La mort des bois, de Brigitte Aubert (éd. Seuil / Points poche) thumbnail image

La mort des bois, de Brigitte Aubert (éd. Seuil / Points poche)

Décidément une auteure de talent !

Le Nazi et le Barbier, d’Edgar Hilsenrath (trad. Sacha Zilberfarb et Jörg Stickan, éd. Attila) thumbnail image

Le Nazi et le Barbier, d’Edgar Hilsenrath (trad. Sacha Zilberfarb et Jörg Stickan, éd. Attila)

Hilsenrath adopte un point de vue provocateur : nazisme et Holocauste sont évoqués sous l'angle du bourreau, mais à travers une satire baroque énoncée avec un détachement cru et une ironie mordante. Le personnage principal s'agite dans une pantalonnade insolente, le tout servi par une écriture truculente et fantasque.

Le souffle de l’Ogre, de Brigitte Aubert (éd. Fayard noir) thumbnail image

Le souffle de l’Ogre, de Brigitte Aubert (éd. Fayard noir)

C'est râpeux, cru, déjanté, brutal, sauvage et pourtant on garde un sourire narquois et un oeil espiègle, d'un bout à l'autre de la lecture, en retrouvant ainsi notre âme de sale gosse qui lorgne goulûment une monstrueuse parade. Jubilatoire !

La Ruelle bleue © Nathalie Goldgrab